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La grande Camomille Naturactive : ma solution anti-migraine

Aujourd’hui, on va parler d’un problème ultra sérieux : la migraine ! Une fois de plus, avant de me lancer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que la solution que je propose m’est adaptée, et peut ne pas marcher sur d’autres. Avant de commencer ma cure, j’ai demandé l’avis à un professionnel de santé... qui m’a forcément regardé d’un drôle d’œil : « elle me dit qu’elle a super mal et malgré tout elle veut encore attendre pour avoir un « vrai traitement »… Elle ne va pas bien cette petite ! ».

Je m’explique.

Comme beaucoup de personnes, j’ai malheureusement la chance de souffrir de ce genre de problème depuis plusieurs années.

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Je me souviens encore de la première fois où j’ai eu « mal à la tête ». A cette époque, comme j’étais encore jeune, je ne savais pas que ce que c’était une migraine. La douleur avait été monstrueuse. J’avais beau être dans le noir, la tête dans des coussins, à prendre des cachets, je n’avais eu qu’une envie : m’assommer contre le mur.
Puis c’était passé. Et j’ai eu la chance de passer quelques temps sans avoir mal. J’avais des maux de tête de temps en temps, mais la douleur était tout à fait gérable.

Et quand le cap de la vingtaine a été franchi, j’ai vraiment commencé à avoir de sérieuses crises. Ça a commencé doucement, avec des crises espacées, que j’arrivais à calmer avec des cachets « classiques » et de caféine. Mais ça n’a pas duré et la douleur a largement empiré.
J’ai essayé de nombreux traitements, rien n’y faisait. J’ai entendu un peu de tout : surveiller mon alimentation, de ne pas trop faire d’excès, d’éviter l’alcool, le chocolat… Faire attention à bien m’hydrater parce que sinon j’avais des crises encore plus violentes que d’habitude. J’ai naturellement essayé puisque la douleur allait crescendo et que je ne savais plus trop quoi faire.

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J’ai noté pleins de choses dans un carnet : arrêter le chocolat, essayer de ne plus faire d’apéros, arrêter le gras, changer de pilule, avoir mes règles ou pas, les problèmes de stress au boulot, mieux gérer mon sommeil, modifier les éclairages, boire plus de café quand je sentais que je commençais à avoir mal… Toutes les causes possibles d’un éventuel départ de migraine et tous mes essais étaient reportés. Mais rien n’y faisait. Plus je modifiais les choses, plus j’étais frustrée (me priver de chocolat, c’est le truc ultime), et plus j’avais mal. Un comble.

L’année dernière, j’ai atteint ce qui était le summum de la douleur : mes crises sont devenues tellement violentes que plus aucun cachet n’arrivait à me soulager (et pourtant, je peux te dire que j’en ai pris). Dans l’obscurité, en plus d’avoir l’impression que ma tête allait littéralement exploser, j’en étais à avoir des nausées terribles, et limite envie de me crever les yeux (c’est là que j’ai compris que la douleur pouvait rendre fou !). Ça peut paraitre extrême, mais quand on en est à un tel niveau de douleur, on envisage presque toutes les possibilités.

Alors que les médecins voulaient m’envoyer chez un spécialiste pour avoir un traitement adapté, j’ai commencé à explorer les pistes alternatives. Je ne remets pas en cause les compétences des spécialistes, bien au contraire, mais l’idée d’avoir un traitement à vie, et certainement à augmenter puisque une fois que le corps est habitué à le prendre, il lui en faudra plus pour ne pas que j’ai de nouvelles crises, m’enchantait moyennement.

J’ai quand même osé essayer une dernière méthode avant de franchir le cap du spécialiste.

D’abord avec l’ostéo qui m’a conseillé de boire une horrible mixture qui consiste à faire infuser du romarin et du fumeterre. Ça a un goût absolument détestable de thé vert trop infusé avec un arrière goût de vieille feuille. J’y ajoute un peu de miel et beaucoup de citron histoire de cacher un peu tout ça mais bon ça ne marche pas. C’est pas bon. La première fois, j’avais fait un beau mug d’1/2litre, maintenant, je me contente de plusieurs verres que je sirote trèèèès lentement.

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Puis en parlant de mon problème lors d’une réunion Naturactive, on m’a conseillé de faire une cure de gélules de Grande camomille.
En principe, la Grande camomille est conseillée pour les règles douloureuses (première découverte) et son action apaisante agit également sur les contractions des vaisseaux sanguins, et donc expliquerait son intérêt dans le soulagement des maux de tête.

Quand j’ai su ça, j’ai foncé sur le site Naturactive pour voir où était la pharmacie où en acheter le plus rapidement.
J’ai commencé ma cure en prenant une gélule matin et soir. Et au bout de deux semaines, j’ai commencé à voir des effets. J’avais encore des migraines, mais beaucoup (beaucoup) moins douloureuses.
Après un mois, sur une échelle d’intensité 1 à 10 pour qualifier ma douleur, alors que quelques semaines avant j’étais à 9, je suis tombée à 4 !
Comme ça allait mieux, j’ai essayé de réduire mes prises et de ne prendre qu’une seule gélule, mais j’ai de nouveau eu une crise assez violente, et j’ai donc continué mon rythme de 2/j.

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Le deuxième mois de cure a été plutôt miraculeux puisque je n’ai pas eu une seule migraine (là seul un migraineux pourra comprendre le soulagement que c’est de ne pas avoir mal pendant 4 semaines d’affilée). Alors que c’était l’été, qu’il faisait chaud, et que je faisais des excès.
Avec un tel succès, j’ai retenté le passage à une seule gélule, et ça a marché. Aucun mal de tête à l’horizon. Et depuis le mois d’août, j’ai carrément arrêté mes prises quotidiennes. Je me contente de faire une cure de fond, une semaine par mois. Et je n’ai plus mal. C’est surtout ça ! Après des années à souffrir pour rien, à prendre des cachets qui me rendaient parfois plus malade que ma crise, je regrette de ne pas avoir eu ce conseil avant.

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Au final, même si c’était un pari un peu risqué à la base (pourquoi vouloir continuer à souffrir ?), que le médecin m’a encore regardé d’un drôle d’œil, je ne regrette pas du tout cette dernière tentative !
(je le répète une fois de plus, avant de vous lancer dans une telle cure, demandez l’avis à un professionnel de santé !)

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2 Commentaires

  • Reply Chouca 19 septembre 2016 at 7 h 44 min

    Je n’ai pas ce désagréments mais je vais le conseiller à un ami qui en souffre . Belle semaine !

    • Reply charonbellis 19 septembre 2016 at 9 h 25 min

      On sait jamais si ça peut l’aider 😉
      (mais attention, je le répète une fois de plus : qu’il demande l’avis à un professionnel de santé avant au cas où !)

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